Aujourd’hui, pour découvrir de nouvelles sensations musicales, il suffit de
cliquer bêtement sur les liens proposés par n’importe quelle plateforme de
streaming. Avant l’avènement d’internet, les choses étaient moins instantanées
et un peu plus compliquées. En dehors des magazines spécialisés, un de mes
critères de découverte, était de décortiquer les influences musicales de mes
artistes préférés. C’est en voyant James Hetfield porter un t-shirt
Faith No More que j’ai commencé à
m’intéresser à ce groupe atypique dont la date de formation remonte à 1979.
Dix ans plus tard, et après un changement de chanteur,
The Real Thing vient me
chatouiller les oreilles. Bien plus heavy que les
Red Hot Chilli Pepers, la musique est un condensé d’influences allant du Jazz au Heavy Metal en
passant par le Funk, le Rap et le Thrash. Du début à la fin les compos sont
phénoménales, portées par la folie talentueuse de Mike Patton.
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Torcha!
Waltari est au Heavy Metal ce que
le gloubi-boulga est à Casimir : un savant mélange de substances antagonistes,
qui une fois combinées avec subtilité et bien emballées, procure au
consommateur averti un plaisir jubilatoire. Formé en 1986 à Helsinki, le
quatuor peaufine son style en ingérant tout ce que le fan de Metal
traditionnel peut détester : du Hip Hop, du Jazz, de la Techno, de la Pop, et
j’en passe. Quand tout cela est dilué avec finesse avec des éléments de Punk,
Thrash Metal voire Death metal, ça nous donne
Torcha!, un album de musique barrée, bourré de hits. Du tubesque
Light on en ouverture, à
Vogue (reprise de Madona) en
passant par Fool’s gold et
Death party aux ambiances Bay Area
Thrash Metal, Waltari nous ballade
dans univers musical riche et coloré bien plus digeste que le gloubi-boulga de
Casimir. Torcha! est un
incontournable du Metal Fusion.
The Organization
En 1991, confronté à différents problèmes,
Death Angel et sa maison de
disques se séparent, juste après la sortie du troisième album. La formation
choisit de mettre sa carrière entre parenthèse lorsque Mark Osegueda (chant)
quitte le groupe. Les quatre membres restants décident de poursuivre
l’aventure sans lui, optant pour le patronyme de
The Organization (nom faisant
référence à un titre de l’indispensable
Act III). Changement de nom, mais surtout, changement de style : du Thrash raffiné
et technique on passe à du Metal Alternatif, plus accessible et plus en vogue
à ce moment-là. Sans être mauvaise, cette première livraison a du mal à
convaincre. Des relents funky par-ci (moins prononcés que chez
Infectious Grooves), du Rock par-là, un peu de Thrash, un peu de guitare acoustique et quelques
orchestrations, l’ensemble manque d’unité. Malgré certaines fulgurances (Lift, Bringer, Withdrawal), The Organization peinera à
séduire les inconditionnels de la première heure.
Beat Me
Intégristes de True Metal hostiles à la diversité artistique et au mélange des
genres, épargnez-vous la lecture de ces quelques lignes. Pour les autres, je
ne sais pas par quelle note commencer cette chronique tant il est difficile de
qualifier la musique de ce Beat Me. On pense tour à tour à
Black Sabbath, Queens Of The Stone Age, Led Zeppelin ou
Pink Floyd… A la frontière du Hard Rock, du Stoner, et du Punk,
Electric Eel Shock nous délivre 11
perles de musique bruyante et déjantée accompagnés d'une reprise toute personnelle et
très réussie du Iron man de
Black Sabbath. Ajoutez à cela des textes non dénués d’humour comme I can hear the sex noise, ou
Rock & roll kills the blues, des musiciens qui maitrisent leur sujet et vous obtenez un album
rafraichissant, qui, à défaut de plaire à tout le monde, ravira les plus
ouverts d’entre vous.
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