En Octobre 2010 Yakir Shochat (chanteur), réunit autour de lui à Tel Aviv,
la crème des musiciens de la scène métalleuse locale. Grâce au succès
notable de leur premier EP, le groupe participe et gagne le concours qui
lui permettra de jouer à l’affiche d’un des plus gros festivals européens
: le Wacken Open Air.
Legends Never Die, leur quatrième et ultime production, contient cinq reprises et trois
compositions tirées de leurs trois albums.
Fast as a shark (Accept), Ace of spades (Motörhead), et les moins conventionnels
Soldiers of hell (Running Wild) et No rules (GG Alin) sont bien interprétés. Je suis plus mitigé avec Evil has no bounderies
(Slayer), le chant Black/Death ayant du mal à rivaliser en intensité avec celui
de Tom Araya. Enfin, les trois titres originaux joués dans un registre
Thrash/Death maitrisé mais sans originalité, me laissent de marbre.
Hammercult, disparaitra sans devenir une légende. R.I.P.
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Rise Above The Meadow
Non mesdames et messieurs, le Stoner n’est pas une spécialité exclusivement
nord-américaine. L’Europe, plus particulièrement ses régions septentrionales,
regorge de formations qui méritent largement votre attention :
Spiritual Beggars (le plus connu),
The Mushroom River Band, Mannhai, Dozer et bien d’autres. C’est
justement de l’envie de certains membres de
Dozer de créer un projet
parallèle, que nait Greenleaf. Si Tommi Holappa (guitares) reste l’âme constante du groupe suédois, Arvid
Hällagård/Jonsson a été reconduit derrière le micro pour nous livrer une
prestation gorgée de feeling, évoquant parfois Robert Plant, parfois Jim
Morrison. Rise Above The Meadow, dotée d’une production moderne, baigne dans un mélange hallucinogène de «
revival seventies » où l’influence prépondérante de
Black Sabbath, s’acoquine de réminiscences à la
Led Zeppelin, The Doors ou
Iron Butterfly. Un septième album magistral (pour ceux qui aiment) illustré d’une
magnifique pochette.
Liberté Egalité Fraternité Metallica!
Le 13 novembre 2015 à 21h40 la salle de spectacle du Bataclan subit « l’enfer
des hommes pour leur amour des dieux ». Personne n’oubliera ! Pourquoi je
commence cette chronique par ces mots ? Tout simplement parce que
Metallica, de sa propre initiative et sur son propre label, décide de sortir le 16
avril 2016 cet enregistrement public, dont le bénéfice des ventes sera versé
aux familles des victimes de cette funeste soirée. Le concert capté sur cette
galette a été enregistré le 11 juin 2003, dans la petite salle de spectacle
susnommée, lors de la tournée promotionnelle de
St Anger. Ce jour là, le groupe délivrera trois prestations, dans trois salles
différentes de la capitale. Les privilégiés présents lors de cet évènement ont
eu droit à un condensé de Heavy Metal rageur et sans fioriture, les
"Four Horsemen" prouvant par-là même
qu’ils restent les maitres incontestés du genre.
Publié le 13 novembre 2021 à 21:40
No remorse
Frantic
Seek & destroy
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