Aujourd’hui, pour découvrir de nouvelles sensations musicales, il suffit de
cliquer bêtement sur les liens proposés par n’importe quelle plateforme de
streaming. Avant l’avènement d’internet, les choses étaient moins instantanées
et un peu plus compliquées. En dehors des magazines spécialisés, un de mes
critères de découverte, était de décortiquer les influences musicales de mes
artistes préférés. C’est en voyant James Hetfield porter un t-shirt
Faith No More que j’ai commencé à
m’intéresser à ce groupe atypique dont la date de formation remonte à 1979.
Dix ans plus tard, et après un changement de chanteur,
The Real Thing vient me
chatouiller les oreilles. Bien plus heavy que les
Red Hot Chilli Pepers, la musique est un condensé d’influences allant du Jazz au Heavy Metal en
passant par le Funk, le Rap et le Thrash. Du début à la fin les compos sont
phénoménales, portées par la folie talentueuse de Mike Patton.
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...En Attendant...
Lorsque les membres d’Anthrax
décident de reprendre
Antisocial sur
State Of Euphoria, ils ne pouvaient pas s’imaginer que le succès de leur version puisse être à
l’origine d’une reformation de
Trust. Enterrant la hache de guerre, les parisiens partageront la même affiche que
les new-yorkais lors du Monsters of rock de Bercy (1988), profitant de
l’instant pour enregistrer leur premier album en public,
Live! Paris By Night. À la surprise générale,
...En Attendant… sort avec la
vocation de faire patienter les fans jusqu’à la parution du successeur du décrié Rock ‘N’ Roll. Au menu, deux excellents nouveaux titres,
Good time et
Allez monnaie blues qui n’auraient
pas dépareillés sur Trust ou
Répression. Boom boom et
Paint it black complètent la
galette avec le cultissime punkisant et jouissif
Petit papa Noël. Enfin,
Surveille ton look (enregistré à
Bercy) termine cet encas qui n’aura pas de suite avant 1996, divergences musicales obligent.
Allez monnaie blues
Petit papa Noël
Riot Live

J’ai découvert Riot sur la compilation Monsters Of Rock, où figuraient également Rainbow, Scorpions, Saxon et d’autres. Pourquoi je vous dis cela ? Tout simplement parce-que Riot Live est de la même teneur que le petit uppercut que j’avais pris en pleine poire, en écoutant Road racin’ sur la compil susnommée, sauf qu’ici c’est l’album complet qui vous met K.O. Sorti en 1989, la captation a pourtant eu lieu en 1980, lors d’un concert à l’Hammersmith Odeon. A cette époque, la formation New Yorkaise est à la croisée des chemins entre Hard Rock et Heavy Metal. Guy Speranza assure le chant aux côtés d’un Mark Reale inspiré, délivrant une prestation bourrée de feeling et d’énergie. Passé aux oubliettes, ce disque mérite vraiment le détour, rivalisant haut la main avec The Eagle Has Landed, Highway Song Live ou Baron Al Rojo Vivo, autres enregistrements en public incontournables du début des eighties.
Sea Hags

Crier haut et fort que l’on est le futur Guns N’ Roses, embaucher le
producteur du multi-platine Appetite For Destruction, ne suffit
malheureusement pas pour épouser le même destin que la bande à Axl.
L’existence chaotique et éphémère de Sea Hags en est l’illustration
parfaite. Émergeant à Seattle en 1985, et migrant à San Francisco, le
quatuor surfe sur la vague Hair Metal, croisement entre un Aerosmith période
70 et Faster Pussycat. Moins extravagant dans le look et plus sombre dans la
musique que les stars du moment, le groupe attire l’attention de Kirk Hammet
qui produit la première demo. La formation signée par Chrysalis Records,
sort en 1989 son seul et unique album éponyme, sous la houlette de Mike Clink.
Malgré une presse favorable, le disque ne trouve pas son public. Miné par
des problèmes d’addiction à différentes substances, Sea Hags explose
après le décès du bassiste (overdose d’héroïne).
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