Intensities In 10 Cities est le
second enregistrement en public de
Ted Nugent, au concept original. Durant la série de concerts donnés pour promouvoir
l’album Scream Dream, Gonzo décide de jouer une vingtaine de nouveaux morceaux. A l'issue de la
tournée, il propose à Epic de garder les dix meilleurs titres captés dans 10
villes différentes, s'évitant ainsi des sessions studios. Neuf compositions
originales jamais enregistrées auparavant, et une reprise tonitruante de
Land of a thousand dances, constituent sa dernière publication pour sa maison de disques. Rien n’est à
jeter, seuls les silences entre chaque plage viennent rompre la dynamique d’un
live haut en couleur. Si aujourd’hui
Ted Nugent me fait régulièrement
grimacer de par la nature de ses propos souvent discutables (à la limite du
complotisme, voire du racisme), le six-cordiste reste une légende
incontournable du Hard Rock américain, dont le talent artistique vaut mieux
que ses diatribes acerbes.
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Hard 'N' Heavy
Anvil c’est avant tout l’histoire
de 2 potes de lycée, Steve « Lips » Kudlow et Rob Reiner, qui décident de se
lancer dans la folle aventure du Rock ‘N’ Roll. Le groupe émerge à Toronto en
1979 sous le nom de Lips pour se
rebaptiser Anvil en 1981. Avec
Hard ‘N’ Heavy, le quatuor annonce d’emblée la couleur sur le contenu de cette
première production. De Hard il est question avec
At the apartment qui flirte avec
AC/DC sans pour autant plagier,
tandis que Ooh Baby et
Bondage auraient pu figurer sur un
disque de Ted Nugent. Quant au Heavy il est présent sur le reste de l’album avec notamment un
Bedroom game qui sort du lot, et
une bonne reprise de Paint it black. Souvent cité comme influence par
Metallica, Anthrax ou
Slash, les Canadiens ne verront jamais leur carrière vraiment décoller malgré des débuts prometteurs.
Welcome To Hell
Escroquerie musicale pour certains, génie blasphématoire pour d’autres, au
début des eighties, Venom ne
laisse personne indifférent. Le trio se démarque de ses concurrents de la
NWOBHM par une imagerie satanique et une approche minimaliste de la musique.
Welcome To Hell, premier glaviot incantatoire de la formation de Newcastle, sort en 1981.
Alliant la verve nihiliste du punk à l’énergie speed de
Motörhead, Cronos et sa bande nous assène 11 titres dénués de toute finesse. Le son
est crade, les vocaux éructés. Les musiciens ne sont pas des esthètes
virtuoses façon Joe Satriani ou
Yngwie Malmsteen, mais plutôt des bucherons massacrant la mélodie à grands coups de
tronçonneuse (Red light fever). Entre un Schizoid qui vous
vrille le cerveau et le venimeux Poison, Mayem with mercy nous offre 59
secondes de répit avant que
Venom nous achève sur les
incontournables
Live like an angel (mon préféré)
et Witching hour. Jouissif !!!
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