Mass Hysteria
fait partie de ces formations dont les albums studio ne m’ont jamais attiré.
Ayant acheté Le
bien-être et la paix
à sa sortie en 1997, je n’ai pas accroché au style, faisant l’impasse sur la
suite de leur discographie. 2011, Sonisphère d’Amnéville: c’est en
spectateur indifférent que je m’apprête à assister au concert de la bande à
Mouss. Je prends une grosse claque. Hellfest 2019, pour rien au monde je
n’aurais manqué la prestation du groupe. En bon profane se souvenant de son
éducation catholique, j’ai tendu l’autre joue. J’ai repris une baffe !!! Le
groupe, sur scène, n’a pas à rougir et tient largement la comparaison avec les
cadors du genre. Le son est énorme, le public est au rendez-vous, l’ambiance
est chaude. J’étais acteur de ce concert, j’adore forcément ce live. En
tendant l’oreille et fermant les yeux, je m’entends hurler. Le feu dans
l’cerveau ?
D.F.R.
Oublier Squealer dans une
discothèque consacrée au Hard-Rock est, à mon humble avis, une faute de gout
impardonnable. Certes, je ne suis pas objectif (la formation nantaise faisant
partie de mes préférées), mais quand on écoute
D.F.R. (acronyme de Drinking
Fucking Rocking), il est difficile de bouder son plaisir. Le quintet se
démarque déjà de la plupart de ses compatriotes de l’époque en oubliant sa
langue natale au profit de celle de Shakespeare. La musique, elle, s’oriente
vers un Heavy faisant penser à
Accept ou
Helloween (Liar, Fuck the cops). Le timbre de voix de Pascal Bailly, croisement entre Bon Scott et Udo
Dirckschneider, allié aux guitares inspirées de Yann Chamberlin et Laurent
Lachater fait mouche sur chaque titre. Difficile d’extraire un morceau en
particulier tant cet album est bon. De
Power it’s me à
Hate on the wall, D.F.R est un classique du Metal Français. A posséder absolument!!!
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