Gronibard

Gronibard 2001 Gronibard
Avec Gronibard on touche à ce que tout audiophile adepte de Jazz ou de Classique déteste : le Grindcore, et on aborde également tout ce que Caroline De Haas et les féministes de #NousToutes détestent : l’outrance sexuelle et la liberté d’expression. La musique est violente empreinte de références pornographiques pas toujours subtiles au service de titres volontairement vulgaires et grotesques. Intégristes de tous poils et de tous bords, coincés du cul et des oreilles, puritanistes atteints de frigidité précoce, je vous invite à écouter Gronibard, vous rendrez service à votre intellect sclérosé. Vous ne serez pas plus érudit pour autant mais, peut-être que sur un malentendu, l’humour potache, l’autodérision et le 'quarante-douzième' degré des Lillois vous auront déridé les fesses et décongestionné les neurones. Tout ceci n’est que parodie transgressive, et dans le monde tourmenté dans lequel nous vivons aujourd’hui c’est bougrement salvateur. Quand y'en a marre, y'a Gronibard.