Petits protégés de Kirk Hammet qui a produit leur démo
Kill As One, présentés comme des surdoués précoces lorsqu’ils ont sorti
The Ultra-Violence (1987), les
californiens n’auront pas embrassé le succès qu’ils méritaient. Quatorze ans
après un accident de bus qui a mis à mal leur ascension au firmament du
Thrash Metal,
Death Angel nous revient avec
The Art Of Dying. C’est la quasi-totalité de la formation d’origine (seul le guitariste
Gus Pepa manquant à l’appel) qui enregistre ce quatrième album studio,
reprenant l’histoire là où elle s’était brutalement interrompue avec
Act III. Synthèse de toutes leurs influences, varié dans les tempi,
The Art Of Dying est construit
comme une invitation au voyage. De l’énergique
Thrown to the wolves en ouverture,
à l’audacieux Word to the wise en
clôture, Rob Cavestany démontre qu’il est un guitariste incroyable,
sachant conjuguer technique et feeling, et Marc Osegueda un fabuleux
chanteur de Thrash.
Inscription à :
Articles (Atom)
-
En 1985, le concert du Live Aid propulse Queen au rang de plus ‘’grand groupe du monde’’, en en faisant par la même, une ...
-
A la fin des années 60 et au début des 70, trois formations britanniques s’accaparent l’attention des fans de rock lourd : Le...
-
Chypre est bien plus connue des milliardaires pour ses avantages fiscaux, et des touristes, pour ses plages dorées et ses rand...

